Introduction

J’écris sur ce blog vraiment comme un journal intime pour ne pas oublier. Jour après jour, je vais l’alimenter avec mes expériences et mes découvertes. Pour commencer, je vais retranscrire les débuts de mon adolescence ce qui vous amènera dans le domaine de la prostitution et de comment je suis devenue une escort-girl connue. Mais pour le moment, je vais commencer par le début, par mon adolescence afin d’expliquer comment j’en suis arrivée comme je suis aujourd’hui.

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Au début, mon enfance

Ma maman à ma naissance m’a prénommée Isabelle, mais depuis quelques années déjà, je suis connue sous le pseudo de Kim, mademoiselle Kim pour les plus puritains.

J’ai eu une enfance de petite fille banale. J’ai une sœur d’à peine 1 ans ma cadette.

Ma famille

J’habitais dans la campagne Genevoise, un peu en dehors de Meyrin. Comme maman était une mère divorcée, nous étions alternativement entre la maison mon papa et chez elle. Papa était un grand bonhomme costaud au caractère plutôt dur mais juste et aimant. Quand nous étions chez lui, sur Lausanne, nous nous tenions à carreau car il estimait qu’une bonne éducation était importante.

Ils avaient en commun avec ma maman, une certaine liberté d’expression et il n’y avait pas de gêne entre nous tous à parler des choses de la vie surtout des garçons. Ma sœur a toujours été un peu plus réservée que moi, d’ailleurs ado, j’aimais bien l’intimidé en lui parlant de mecs qui me plaisait ou de la charriée qu’elle était lesbienne et qu’elle préférait les filles. Les années passaient et j’étais toujours de plus en plus attirée par la chose. Rare étaient les week-ends quand j’allais chez mes cousins ou on ne jouait pas au docteur, caché dans la grange de leur ferme à Crissier.

Comment je me masturbais dans notre chambre

Dès que j’étais seule dans ma chambre, c’était pour me caresser le clito, j’aime fouiller dans mon vagin avec mes doigts pour en faire vibrer toutes les parties sensible. Ce n’était pas toujours facile car, je partageais ma chambre avec ma sœur. Je faisais preuve d’imagination pour pouvoir soulager les envies qui me prenaient dans le bas du ventre. J’arrivais à me faire jouir assez facilement par la masturbation, mais parfois, j’aimais faire durer le plaisir de longs moments qui pouvaient se transformer en heures.

Les sorties

J’arrivais à mes 15 ans, je gagnais en liberté, je traînais avec mes copines dans les fêtes de village à draguer les garçons. Mes formes, depuis mes quatorze ans, n’avaient cessés de s’affiner, mes seins surtout, avaient rapidement pris une ampleur que je peux qualifier d’énorme : Je voyais bien à la piscine les débuts d’érections de certains de mes amis quand je folâtrais avec eux ou que je les embrassais. Mais j’étais toujours vierge.

Les amis

Ma sœur est moi, traînions souvent avec un petit groupe de filles et de garçons à peine plus âgés. Puis une nuit d’été alors qu’on était au bord du lac Léman, vers la plage de Saint-Sulpice, on avait fait un petit feu avec le bois qui traînait autour, les garçons ont commencé à nous proposer de faire un bain de minuit. Je sens ma sœur m’attraper le bras en me serrant fort, elle était très crispée à l’idée, parce que bien sûr, qui dit bain de minuit, dit cul nu…

Premiers émois

Il faisait nuit noir, seul la lueur du feu donnait du relief au paysage. Roger, que je ne connaissais que de vue avant, se lève, à peine éclairé par les flammes dansantes dans l’âtre du feu. Il a retiré son t-shirt, j’étais comme hypnotisée par le spectacle, je voyais son torse nu, coloré d’orange chaud par le feu ; je sentais une toute autre chaleur monter en moi, parcourant mon corps jusqu’à ma chatte. La sensation ne m’était pas étrangère, mais elle était en train d’atteindre une intensité que je n’avais jamais connue, il retira la ceinture de son jeans, en ouvrit la boutonnière, il était maintenant à ¾ de dos, je voyais son pantalon descendre montrant la chute de ses reins, puis la commissure de ses fesses…

Roger nous invite à le rejoindre nu dans l’eau

Finalement, il le retira d’un coup et couru vers l’eau. Très vite, elle arriva à ses genoux, puis à son entrejambe avant qu’il ne plonge d’un coup dans le lac. Il en sorti en nous criant, venez, elle est bonne. L’alcool ayant depuis longtemps commencé ses effets, les autres garçons n’avaient pas plus de gêne que lui, eux non plus.

Timidité

Ma sœur, me souffla dans l’oreille qu’elle ne pourrait pas, qu’au pire elle garderait sa lingerie, je lui dis d’observer maintenant les autres filles qui commençaient elles aussi à se déshabiller, certaines avec une totale impudeur, sans plus de gêne que les garçons, d’autres, se cachant dans la pénombre.

À la lueur de cette lumière tellement hypnotisante, je voyais les filles se mettre nues et déjà les premières se mettre à l’eau en cachant à peine d’une main, leurs seins et de l’autre de leur minou.
Je dis à ma sœur de ne pas être ridicule, que tout le monde est nu et qu’au final, on ne la verrait même pas. Je commençais à moi-même à retirer mes vêtements, soulager ma grosse poitrine compressée par mon soutient gorge de toute la journée, qui à peine détaché, laissa sortir mes seins.

A l’eau

On était les seules restées sur le rivage, on entendait les autres rigoler au rythme des clapotis qu’ils faisaient dans l’eau. Bien vite je me retrouvais nue, je sentais l’air glisser sur ma peau blanche nue, je ne me rendais pas compte que le spectacle des garçons m’avait tellement chauffée que ma chatte avait libéré des petites gouttes de cyprine que je sentais parfaitement maintenant avec le vent soufflant dessus. J’aidais ma petite sœur à retirer ses vêtements et une fois nues toutes les deux, je lui pris la main pour l’accompagner à entrer dans l’eau. C’était vrai, elle n’était pas froide, mais suffisamment fraîche pour qu’elle fasse se dresser la pointe de mes seins. J’essayais de deviner ou était Roger parmi les silhouettes devant moi. Après quelque instant, je le repère, et m’approche mine de rien de lui.

Je retrouve Roger

Ma sœur s’était serrée un peu plus de moi, l’eau lui arrivant au-dessus de la taille, sa main gauche dans la mienne et sa main droite cachant sa jolie poitrine. Je la sentais trembler contre moi. Puis d’un coup, je nous fais plonger le reste du corps dans l’eau. Comme elle était bonne, j’ai lâché la main de ma sœur et nous avons commencé à nager un petit peu.

Nue dans l’eau

C’était un incroyable sentiment de liberté que de sentir l’eau qui glissait sur mes seins, caressait les lèvres de ma chatte qui s’était serrées pour ne pas laisser entrer le liquide en empêchant aussi le mien de sortir, ce qui avait comme effet que je sentais mon vagin se remplir de plus en plus.

Excitée

Ma sœur, à l’abri de l’eau, se senti plus à l’aise, je lui lâchais donc la main, voulant poursuivre seule mon objectif qui était de m’approcher de Roger. Quand il m’a vue m’approcher, il s’est mis à jouer dans l’eau à m’éclabousser légèrement tout en s’approchant de moi. Il essayait de lancer petits bouts de conversation, mais il m’était impossible de me concentrer, le sang de l’excitation affluant dans mes oreilles. Des fois, il me touchait l’avant-bras puis l’épaule, descendait un peu plus bas, cela me faisait des frissons partout et mes tétons tendus presque à me faire mal, dépassaient de l’eau et vu la blancheur de mes seins, je suis sûr qu’il les voyait bien.

Bite coquine

Sans faire exprès (je confesse, je n’en suis pas vraiment sur) j’étais tellement près de lui, que je senti sa bite me frôler le ventre. Il avait une très longue verge et à ce que j’ai pu me rendre compte, elle était dur, il bandait. Je pense qu’à ce moment-là, le lac Léman à du voir son niveau de liquide monter.
J’étais vraiment dans mon monde intérieur vivant le moment présent à fond que je n’entendais même plus le bruit de nos compagnons.

Sortie de l’eau

Mais à un moment, j’entendis quelqu’un dire qu’il avait froid et que ce serait bien d’aller se réchauffer au coin du feu. Tout le monde acquiesça. Moi, je n’étais pas très contente, mais déjà Roger me pris la main pour me diriger vers le feu. Au fur et à mesure que nous nous rapprochions du bord, le niveau de l’eau baissait et je devinais de plus en plus son corps. J’entrevoyais sa queue devenue plus molle que tout à l’heure, mais toujours aussi longue, se balancer au mouvement de ses pas en faisant des petits clapes contre ses cuisses à chaque fois qu’il marchait sur un galet un peu pointu.

Constat au moment de se rhabiller

Amusant comme au début, ma sœur, moi et quelques autres, étions timide en nous déshabillant mais comment à notre retour, nous étions plus détendus mais aussi congelés ; nous squattions tous les emplacements proches du feu. Une fois secs, les uns après les autres, nous remettions nos habits.
Moi je me tenais toujours proche de Roger, qui me faisait des petits signes gentils sous formes de sourires discrets, mais sans vraiment s’approcher de moi.

Inquiétude de ma soeur

Il se faisait tard, ma sœur s’inquiétait pour ce qu’allaient dire nos parents. Contre mon gré, nous prenions congé en tapant la bise. J’ai pris soin de garder Roger pour la fin… En chuchotant à mon oreille, il me demanda si je lui laisserai mon numéro de téléphone. Bien sûr, évidemment connard, j’avais envie de lui dire, mais juste un « pourquoi pas » sorti de ma bouche.

Le retour

Sur le chemin du retour, nous discutions avec ma sœur de cette soirée. Je tentais timidement de lui placer un Roger est mignon, mais elle me dit qu’elle était étonnée par une ou deux filles qui avaient de magnifiques seins. Je n’y prêtais pas attention, mais le futur me montra que les filles étaient ce qui comptait pour elle en vivant des relations lesbiennes avec d’autres femmes, mais ignorante comme je l’étais, à l’époque, cela ne me venait même pas à l’idée.

A la maison, excitée

Cette nuit-là, même les remontrances de mes parents ne purent éteindre le feu qui était en moi.
J’attendis que ma sœur s’endorme que sa respiration devienne régulière, un temps qui me parut infini pendant lequel, je serais fort mes cuisses pour tenter de combler mon envie mais qui ne faisait que l’attiser encore d’avantage. Ce soir-là, je m’imaginais qu’alternativement, il me suçait la chatte puis me baisait avec sa queue, quand dans mon esprit il me léchait, je caressais doucement mon clito avec mon doigt mouillé de salive, quand il me sautait, j’enfonçais mes doigts dans mon vagin afin que mes sensations correspondent à ce que j’avais dans l’esprit. Quand on lit dans les journaux que pour nous les adolescentes il faut de l’amour pour avoir du désir, tu parles, la seule chose que je savais en ce moment, c’est que j’avais envie de lui, de sa grosse queue et la pensée qu’il l’enfonce en moi me mena directement au 7ème ciel.

L’attente

Suivirent 3 journées ou je n’avais plus le droit de sortir, 3 journées que ou je passais le plus clair de mon temps à fantasmer et à me branler, mais pas de nouvelle de Roger, bon sang le salop, me mettre dans cet état sans même espoir de me soulager vraiment.

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